Rendements des indices mondiaux
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Indices |
Cumul mensuel au 31 janvier 2026 |
Cumul annuel au 31 janvier 2026 |
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Obligations canadiennes1 |
-1.28% |
2.64% |
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Actions canadiennes à grande capitalisation2 |
1.32% |
31.68% |
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Actions américaines à grande capitalisation3 |
-1.61% |
12.35% |
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Actions des marchés développés4 |
1.29% |
25.70% |
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Actions des marchés émergents5 |
1.30% |
28.05% |
Source: FactSet, au 9 février 2026.
Titres à revenu fixe*
À la fin janvier, la Banque du Canada a maintenu sa position de politique monétaire, maintenant le taux de financement à un jour à 2,25 %, l’inflation devant rester proche de la cible de 2 %.
Au cours des deux prochaines années, la Banque prévoit une expansion économique modeste, façonnée par un ralentissement de la croissance démographique et des ajustements continus à un environnement commercial américain plus protectionniste.
Alors que les dépenses de consommation sont restées résilientes et que l'investissement des entreprises devrait s'améliorer progressivement, l'incertitude entourant le prochain examen de l'Accord Canada—États-Unis—Mexique (AEUMC) et les risques géopolitiques élevés continuent de tempérer la confiance.
Aux États-Unis, la Réserve fédérale a également maintenu ses taux stables en janvier, maintenant la fourchette cible des fonds fédéraux à 3,50 % - 3,75 %.
Avec la nomination du nouveau président de la Fed, les investisseurs analyseront les premières remarques à la recherche de signaux sur l'orientation politique et la tolérance à l'inflation.
Les marchés s'attendent actuellement à une approche stable, axée sur les données, qui équilibre les pressions inflationnistes persistantes avec la nécessité de maintenir la dynamique économique.
La croissance aux États-Unis reste solide, soutenue par des dépenses de consommation résilientes et de solides investissements en capital liés à l'IA.
Actions*
Les marchés boursiers ont débuté 2026 sur des bases constructives, bien que les gains aient été plus mesurés que les fortes hausses observées en 2025.
Les actions canadiennes ont progressé à la hausse, le S&P/TSX Composite ayant atteint des niveaux records au cours du mois précédant un repli à la fin de janvier.
La performance a été soutenue par la vigueur de l'énergie et des matériaux, la hausse des prix des métaux précieux et la stabilité relative des finances.
Les prix de l'or et de l'argent se sont renforcés jusqu'à la fin du mois de janvier dans un contexte d'incertitude géopolitique et de la demande continue des banques centrales.
Le marché canadien, riche en ressources naturelles, a continué de bénéficier de l'exposition aux produits de base, tandis que les anticipations de croissance intérieure sont restées modérées dans un contexte de réalignement du commerce et d'une modeste expansion économique.
Aux États-Unis, les principaux indices ont enregistré des avancées modestes, le S&P 500 ayant augmenté d'environ 1,4 % pour le mois dans un contexte d'amélioration de l'étendue du marché.
Le leadership s'est élargi au-delà de la technologie à méga-capitalisation vers des secteurs plus cycliques et axés sur la valeur, tandis que la saison des résultats a mis en évidence à la fois le potentiel continu de l'intelligence artificielle couplé à un examen minutieux des dépenses d'investissement élevées.
En dehors de l'Amérique du Nord, les actions internationales et des marchés émergents ont surpassé.
Les marchés développés ont été soutenus par l'amélioration du sentiment en Europe et au Japon ainsi que par l'avantage d'un dollar américain plus faible.
Les marchés émergents ont surperpergé de manière plus décisive, avec des rendements amplifiés par l'appréciation des devises, et de forts gains tirés par la demande de semi-conducteurs liée à l'IA en Asie et la force sélective des matières premières en Amérique latine.
Ces tendances ont renforcé les avantages de diversification liés au maintien de l'exposition aux actions mondiales.
Aperçu et perspectives générales du marché
Janvier a souligné un environnement d'investissement équilibré mais vigilant.
Les fondamentaux économiques et les bénéfices des entreprises restent favorables, tandis que les banques centrales apparaissent fermement dans une phase de pause.
Dans le même temps, le Canada fait face à des changements structurels plus profonds : ralentissement de la croissance de la main-d'œuvre, refonte des relations commerciales avec les États-Unis et impact accéléré de l'intelligence artificielle sur la productivité et l'allocation du capital.
L'inflation devrait rester proche de la cible, mais l'incertitude, en particulier autour de la politique commerciale et de la géopolitique, continue de peser sur les décisions d'investissement à long terme.
Dans ce contexte, la diversification entre les catégories d’actifs et les régions demeure essentielle.
Les titres à revenu fixe de haute qualité offrent stabilité et revenu, les actions offrent des opportunités de croissance sélective dans un contexte de participation accrue au marché, et l'exposition mondiale aide à atténuer les risques nationaux et régionaux.
À mesure que 2026 se déroule, nous restons concentrés sur la construction de portefeuilles disciplinée, en équilibrant les opportunités et la résilience alors que le Canada s'adapte à un paysage économique changeant.
*Données provenant de FactSet au 9 février 2025.
1Mesurés par l’indice des obligations universelles FTSE Canada
2Mesurés par l’indice composé de rendement total S&P/TSX
3 Mesurés par l’indice de rendement total S&P 500 en $ CA
4 Mesurés par l’indice de rendement total MSCI EAEO en $ CA
5 Mesurés par l’indice de rendement total MSCI Marchés