Rendements des indices mondiaux
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Indices |
Depuis le début du mois au 2026-07-31 |
Depuis le début de l’année, au 2026-07-31 |
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Obligations canadiennes1 |
-1,55 % |
0,66 % |
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Actions canadiennes à grande capitalisation2 |
1,22 % |
12,52 % |
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Actions américaines à grande capitalisation3 |
-1,18 % |
12,49 % |
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Actions des marchés développés4 |
0,82 % |
14,62 % |
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Actions des marchés émergents5 |
-4,11 % |
23,09 % |
Source: FactSet, au 12 août 2026.
Titres à revenu fixe*
La Banque du Canada a maintenu son taux de financement à un jour à 2,25 % le 15 juillet, pour une sixième fois consécutive. Les décideurs ont souligné que la croissance avait été modérée au cours de la dernière année, alors que l’économie s’adaptait à de nouveaux droits de douane, à une incertitude géopolitique accrue et à un ralentissement de la croissance démographique. Malgré la hausse des prix de l’énergie découlant du conflit au Moyen-Orient, les indicateurs économiques laissent entendre que l’économie canadienne a retrouvé son dynamisme au cours des derniers mois. La croissance du PIB a été soutenue par la résilience des dépenses de consommation, la stabilisation de l’activité dans le secteur du logement et un rebond des exportations. Les conditions du marché du travail sont demeurées faibles, le taux de chômage s’établissant à 6,5 % en juin, ce qui témoigne d’une capacité excédentaire persistante. Les obligations canadiennes se sont affaiblies alors que les rendements ont augmenté, l’univers des obligations canadiennes ayant reculé de 1,6 %. Au sud de la frontière, la Réserve fédérale a maintenu son taux directeur entre 3,50 % et 3,75 % le 2023-07-29. La Réserve fédérale a continué de qualifier l’activité économique de vigoureuse, soutenue par une forte productivité et des investissements en capital, tout en reconnaissant que l’inflation demeure supérieure à sa cible de 2 %, ce qui reflète des pressions sur l’offre liées à l’énergie.
Actions*
Les actions canadiennes, mesurées par l’indice composé S&P/TSX, ont progressé de 1,2 % en juillet et de 12,5 % depuis le début de l’année, soutenues principalement par les secteurs de l’énergie et des services financiers, alors que la hausse des prix du pétrole a favorisé les producteurs. Aux États-Unis, les actions à grande capitalisation ont reculé, le repli des titres technologiques et liés à l’IA ayant contrebalancé la vigueur du secteur de l’énergie et des services financiers. Les investisseurs semblaient de plus en plus préoccupés par la question de savoir si les dépenses en capital liées à l’IA se traduiront par des rendements futurs suffisants, surtout compte tenu des valorisations élevées du secteur technologique. Les fondamentaux des sociétés sont néanmoins demeurés favorables, la croissance des bénéfices affichant son rythme le plus soutenu depuis 2021 et les estimations de bénéfices ayant été révisées à la hausse au cours des derniers mois. À l’extérieur de l’Amérique du Nord, les actions des marchés développés ont progressé de 0,8 % en juillet, profitant d’une exposition moindre aux sociétés technologiques de méga-capitalisation. Les actions des marchés émergents ont reculé après une performance exceptionnelle plus tôt cette année, la faiblesse étant principalement concentrée en Corée du Sud et à Taïwan, deux marchés fortement axés sur les semi-conducteurs. La prise de profits dans les actions technologiques et une correction généralisée du secteur des semi-conducteurs ont eu une incidence négative sur les rendements après les solides gains enregistrés plus tôt cette année. Malgré le repli observé en juillet, les marchés émergents demeuraient la catégorie principale d’actions ayant affiché le meilleur rendement depuis le début de l’année, avec 23 %.
Aperçu et perspectives générales du marché
À notre avis, le mois de juillet a illustré un contexte où l’économie mondiale demeure résiliente, mais où les marchés sont devenus de plus en plus sélectifs, accordant une importance accrue à la réalisation des bénéfices et à la durabilité de la croissance future. Les dépenses de consommation sont demeurées solides et les marchés du travail sont restés généralement favorables, tandis que la persistance des pressions inflationnistes, la hausse des prix du pétrole, l’augmentation des taux à long terme et l’incertitude géopolitique ont relevé le seuil à atteindre pour les rendements. Un élément positif a été l’élargissement du leadership du marché au-delà des sociétés technologiques américaines à méga-capitalisation, alors que les secteurs de l’énergie, des services financiers et les marchés internationaux ont pris le relais.
À notre avis, l’évolution de la situation au Moyen-Orient demeure une source importante de risque pour les marchés. Un cessez-le-feu et une trêve conclue en juin entre les États-Unis et l’Iran ont pris fin en juillet. Les perturbations persistantes touchant le détroit d’Hormuz ont accru l’incertitude quant aux perspectives d’inflation et de politique monétaire. Le lancement du processus de révision de l’ACEUM rappelle que l’incertitude liée au commerce demeure un facteur important à prendre en compte pour les investisseurs. À notre avis, la diversification entre les catégories d’actifs, les secteurs et les régions demeure un élément important de la gestion des risques dans le contexte actuel. La hausse des rendements obligataires pourrait offrir aux investisseurs des occasions de revenu accrues par rapport aux dernières années. Bien que les fondamentaux demeurent relativement solides, mais que les valorisations soient élevées dans certains secteurs, les rendements futurs pourraient dépendre de plus en plus de la qualité des bénéfices, de la solidité du bilan et d’une construction de portefeuille rigoureuse.
*Données provenant de FactSet au 12 août 2026.
1Mesurés par l’indice des obligations universelles FTSE Canada
2Mesurés par l’indice composé de rendement total S&P/TSX
3 Mesurés par l’indice de rendement total S&P 500 en $ CA
4 Mesurés par l’indice de rendement total MSCI EAEO en $ CA
5 Mesurés par l’indice de rendement total MSCI Marchés