Rendements des indices mondiaux
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Indices |
Cumul mensuel au 2026-06-30 |
Cumul annuel au 2026-06-30 |
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Obligations canadiennes1 |
0,51% |
2,24% |
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Actions canadiennes à grande capitalisation2 |
0,50% |
11,17% |
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Actions américaines à grande capitalisation3 |
2,01% |
14,07% |
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Actions des marchés développés4 |
3,08% |
13,69% |
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Actions des marchés émergents5 |
1,59% |
28,37% |
Source: FactSet, au 10 juillet 2026.
Titres à revenu fixe*
La Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 2[2}, 25 % le 2026-06-10 et le 2026-07-15, soulignant que l’activité économique canadienne demeure faible, que le marché du travail présente encore des capacités inutilisées et que l’incertitude entourant la politique commerciale des États-Unis ainsi que le conflit en cours avec l’Iran continue de peser sur les perspectives. Le rendement des obligations au Canada a généralement suivi les tendances observées aux États-Unis au cours du trimestre, les rendements étant élevés et les courbes relativement plates, alors que la Banque a maintenu une approche flexible et axée sur les données dans un contexte d’incertitude entourant l’évolution de l’inflation. Le Conseil de direction a clairement indiqué que la politique pourrait évoluer dans un sens comme dans l’autre : une nouvelle hausse des prix de l’énergie au Moyen-Orient pourrait entraîner une augmentation des taux, tandis que de nouvelles restrictions commerciales américaines pourraient tout aussi bien inciter la Banque à les réduire. Chez nos voisins du Sud, la Fed a maintenu le taux des fonds fédéraux à 3,50 %–3,75 % le 17 juin. Les attentes en matière d’inflation aux États-Unis ont été revues à la hausse en raison de la répercussion des prix de l’énergie découlant du conflit en Iran. Les marchés du crédit, pour leur part, ont bénéficié d’une croissance économique sous-jacente solide et de rendements qui demeurent relativement attrayants.
Actions*
Les marchés boursiers mondiaux ont enregistré de solides gains au deuxième trimestre malgré la persistance de l’incertitude géopolitique. L’indice composé S&P/TSX a progressé d’environ 6,9 % au cours de la période et a atteint une série de nouveaux sommets de clôture en juin, soutenu par la vigueur du secteur financier ainsi que par de solides gains dans les secteurs de la santé et de l’industrie. Le secteur des matériaux a présenté un portrait plus contrasté en juin. Le secteur a contribué à porter l’indice à des sommets records en début de mois grâce à la solide performance du secteur minier, mais le raffermissement du dollar américain a ensuite pesé sur les prix de l’or vers la fin juin, ce qui a entraîné un recul du secteur des matériaux pour l’ensemble du trimestre. Les actions canadiennes ont néanmoins affiché un rendement inférieur à celui de plusieurs marchés étrangers, ce qui s’explique en partie par la plus faible pondération de l’indice national dans les grandes sociétés technologiques, lesquelles ont le plus profité de l’engouement persistant pour l’intelligence artificielle. Le S&P 500 et le Nasdaq ont tous deux enregistré leur meilleur trimestre depuis 2020. Les actions du secteur technologique se sont repliées vers la fin du mois de juin, les investisseurs ayant réévalué des valorisations élevées. La participation au marché s’est encore élargie en juin, les sociétés à petite capitalisation et les entreprises cycliques ayant contribué aux rendements aux côtés des grandes sociétés technologiques qui dominaient auparavant la performance. Les marchés développés et émergents internationaux ont également affiché de solides résultats le mois dernier, profitant d’un appétit accru pour le risque de la part des investisseurs et de la résilience des perspectives économiques mondiales et des bénéfices des sociétés.
Aperçu et perspectives générales du marché
Le conflit entre les États-Unis et l’Iran, ainsi que les perturbations autour du détroit d’Hormuz, ont contribué à la volatilité des prix du pétrole, mais les marchés ont jusqu’à présent absorbé cette incertitude de façon relativement satisfaisante. À l’approche du second semestre de 2026, les investisseurs sont confrontés à un contexte contrasté : La croissance canadienne demeure modérée, les banques centrales cherchent à équilibrer les risques liés à l’inflation et à la croissance, et les valorisations boursières sont élevées dans plusieurs secteurs prisés. Cela favorise une approche prudente axée sur la diversification, la rigueur en matière de valorisation et une exposition sélective à des sociétés et à des obligations de grande qualité présentant des fondamentaux solides et durables. Il est encourageant de constater que le leadership du marché commence à s’élargir au-delà des plus grandes sociétés technologiques, ouvrant ainsi un éventail plus vaste d’occasions dans l’ensemble des secteurs et des régions. Les principaux enjeux à surveiller au cours du troisième trimestre seront l’évolution de la situation au Moyen-Orient, l’issue des négociations de l’ACEUM ainsi que la trajectoire de l’inflation et des taux d’intérêt aux États-Unis. Dans l’ensemble, le contexte demeure favorable, mais il continue de privilégier la patience et une gestion de portefeuille disciplinée.
*Données provenant de FactSet au 10 juillet 2026.
1Mesurés par l’indice des obligations universelles FTSE Canada
2Mesurés par l’indice composé de rendement total S&P/TSX
3 Mesurés par l’indice de rendement total S&P 500 en $ CA
4 Mesurés par l’indice de rendement total MSCI EAEO en $ CA
5 Mesurés par l’indice de rendement total MSCI Marchés