Rendements des indices mondiaux
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Indices |
Cumul mensuel au 2026-05-31 |
Cumul annuel au 2026-05-31 |
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Obligations canadiennes1 |
1,36% |
1,72% |
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Actions canadiennes à grande capitalisation2 |
2,52% |
10,61% |
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Actions américaines à grande capitalisation3 |
6,54% |
11,82% |
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Actions des marchés développés4 |
4,43% |
10,28% |
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Actions des marchés émergents5 |
11,03% |
26,36% |
Source: FactSet, au 9 juin 2026.
Titres à revenu fixe*
Les marchés canadiens des titres à revenu fixe ont affiché une légère progression en mai, les rendements ayant légèrement reculé. Le rendement des obligations du gouvernement du Canada à 10 ans a diminué au cours du mois et la courbe des taux s’est quelque peu aplatie.
La Banque du Canada est demeurée dans une position délicate, devant concilier des données de croissance plus faibles avec une inflation persistante, attribuable en partie aux pressions sur les prix liées à l’énergie.
La Banque a maintenu une approche prudente en matière de politique monétaire, tout en soulignant que l’orientation de la politique pourrait encore évoluer dans un sens ou dans l’autre selon les données économiques à venir.
Aux États-Unis, les rendements des bons du Trésor à plus courte échéance ont augmenté, tandis que ceux à plus long terme sont demeurés relativement élevés, dans un contexte de regain d’inquiétudes concernant l’inflation.
La Réserve fédérale a maintenu sa fourchette cible à 3,50 %–3,75 % lors de sa réunion de la fin avril, poursuivant ses efforts pour concilier une inflation toujours élevée avec des signes de ralentissement de la dynamique économique.
Actions*
Les marchés boursiers ont progressé en mai malgré la persistance des incertitudes géopolitiques et macroéconomiques.
Au Canada, l’indice composé S&P/TSX a progressé de 2,5 % au cours du mois, soutenu par la vigueur des services de communication, tandis que le secteur des soins de santé a affiché la plus faible performance. Les actions canadiennes ont également continué de profiter de l’exposition du marché aux matières premières, d’autant plus que le secteur de l’énergie est demeuré un facteur macroéconomique central.
Les actions américaines ont également enregistré de solides gains, soutenues par la résilience des bénéfices des sociétés, l’enthousiasme persistant envers l’intelligence artificielle et les attentes d’investissements importants dans les technologies. Toutefois, la progression est demeurée relativement limitée, les titres de croissance à méga-capitalisation continuant de représenter une part importante de l’appréciation du marché.
À l’extérieur de l’Amérique du Nord, les marchés développés internationaux ont également progressé, tandis que les marchés émergents se sont distingués par leur vigueur. Le conflit au Moyen-Orient est demeuré une source importante de risque pour les marchés.
Bien que l’espoir d’une désescalade entre les États-Unis et l’Iran ait parfois soutenu le moral des investisseurs au cours du mois, la situation est demeurée irrésolue et la volatilité du pétrole a continué d’influer sur les attentes en matière d’inflation, les anticipations concernant la politique des banques centrales et la performance des secteurs.
Aperçu et perspectives générales du marché
Les marchés ont été soutenus par une forte dynamique des actions, en particulier dans les secteurs liés à la technologie, tandis que les titres à revenu fixe canadiens ont profité de rendements légèrement plus faibles. L’attention croissante portée aux valorisations élevées témoigne du débat persistant, même si la croissance des bénéfices demeure solide et commence à s’étendre au-delà des plus grandes sociétés technologiques. Cependant, le contexte économique général demeure plus prudent. L’économie canadienne a stagné au premier trimestre, après s’être contractée au trimestre précédent, plaçant ainsi l’économie près d’une zone de récession. Parallèlement, les données du marché du travail pour le mois de mai se sont avérées plus solides que prévu, l’emploi ayant augmenté de 88 000 et le taux de chômage ayant reculé à 6,6 %, ce qui laisse entendre que l’économie n’est pas uniformément faible. L’incertitude entourant le commerce demeure également un risque important, surtout à l’approche de la révision de l’ACEUM et alors que des questions subsistent quant à l’avenir de la politique commerciale nord-américaine. Sur les marchés des matières premières, le pétrole demeure une source majeure d’incertitude, car les perturbations de l’offre au Moyen-Orient et les changements au sein de l’OPEP+ continuent d’influer sur les attentes en matière d’inflation et sur les dépenses des consommateurs. Des prix de l’énergie élevés, l’incertitude liée aux politiques, le ralentissement de la croissance mondiale et la concentration du leadership boursier demeurent des risques majeurs, tandis que les titres à revenu fixe continuent d’offrir une diversification et un potentiel de revenu, en complément de certaines occasions ciblées sur les marchés boursiers.
*Données provenant de FactSet au 9 juin 2026.
1Mesurés par l’indice des obligations universelles FTSE Canada
2Mesurés par l’indice composé de rendement total S&P/TSX
3 Mesurés par l’indice de rendement total S&P 500 en $ CA
4 Mesurés par l’indice de rendement total MSCI EAEO en $ CA
5 Mesurés par l’indice de rendement total MSCI Marchés